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Ludique et convivial - Pâte maison

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LIZ

Qui suis-je ?

Pizzavelo - Favicon pizza

Appréciant le partage et la gastronomie, j’ai naturellement décidé de proposer ce que j’aime avec Pizzavelo : me déplacer au grand air, créer de mes mains et partager un plat créatif dans la bonne humeur.

Née aux Etats-Unis d’une mère française et d’un père canadien, j’ai voyagé et travaillé dans divers pays (Madagascar, Nicaragua, Vietnam, Ethiopie, Ouganda, Portugal, etc). Cela m’a appris à me débrouiller seule et avec les moyens du bord. J’ai surtout réalisé que quelle que soit la culture, l’alimentation relie les humains.

A l’heure où la société occidentale galope dans de nombreuses directions au gré des nouvelles technologies, j’ai envie de créer des moments de pause, de revitalisation des rapports humains et de simplicité volontaire autour d’un plat universel et apprécié : la pizza.

Ma prochaine destination est toute connue : Naples, le berceau de la Pizza.

Mes pizzas

Pizzavelo - Pizza maison

Quand la pâte est bonne, il n’y pas besoin de la cacher : il suffit de l’agrémenter avec quelques ingrédients de qualité et qu’on apprécie sans la surcharger.

Ainsi on aura plaisir à la sentir, distinguer les couleurs et les textures, savourer le mariage entre la pâte et la garniture.Les plus simples sont souvent les meilleures !

« Elles sont fines ou épaisses tes pizzas ? »

Ni l’une, ni l’autre ou les deux ! L’idée est que la pâte soit alvéolée, que la magie de la fermentation ait pu faire son œuvre pendant au moins 24h. Le centre est plus fin que les rebords mais ce sont les bulles d’air emprisonnées dans la pâte qui dictent son goût.

« Comment as-tu appris ? »

J’apprends encore, tous les jours ! Mon guide en la matière est le patron de Pizz’artisanale à Toulouse, ma pizzeria préférée. Il répond toujours à mes questions avec patience et précision. J’ai essayé beaucoup de farines, de temps de pousse, de dosages. Il n’y a pas de formule magique puisque la pâte réagit en fonction des conditions extérieures et de l’humeur de celui/celle qui la pétrit et façonne.

Pour la petite histoire, j’ai commencé à faire de plus en plus de pizzas après avoir construit un four en terre paille dans mon jardin. J’aimais vraiment l’idée de me construire un four. Une fois qu’il était bâti, je me devais de l’utiliser. Les courageux qui ont goûté mes premières pizzas ont eu droit à quelques morceaux d’argile décrochés de la voûte… J’ai assez vite compris que la pizza parle aux gens et fait parler les gens entre eux. Deux personnes qui n’ont apparemment rien en commun et sont avares de paroles peuvent tout à fait se mettre à débattre avec passion sur qui du persil ou de la ciboulette a sa place sur une pizza au saumon (véridique !)

«  Et ça remonte à quand ce goût pour la pizza ? »

Petite, j’adorais aller chez « Carmelo » avec mes frères et mes parents pour savourer une chorizo-olives-origan sur une excellente pâte. C’était simple, bon, pas cher et on rigolait bien. J’adore le goût de la « peperroni pizza » (différent de la pizza au chorizo), peut-être parce qu’il me fait penser aux bons moments partagés avec ma famille dans la pizzeria « Eddie’s cuisine and pizza » du village canadien de mes grands-parents.

Ma mère a toujours fait la pâte brisée elle-même, j’aimais beaucoup la regarder faire. Elle fait des quiches, tourtes et tartes excellentes. J’y trouvais une forme de magie que des ingrédients si simples donnent un résultat si bon.

Mon vélo

Pizzavelo - Vélo

« Mais pourquoi donc tu veux te faire mal aux mollets comme ça ? »

« Et tu crois vraiment que c’est faisable ? »

« Pourquoi tu prends pas un camion ? »

«Si ça existe pas c’est qu’il y a bien une raison »

J’apprécie le calme et la douceur de la bicyclette. J’ai toujours un sentiment de liberté quand je pose mes pieds sur les pédales.

Pour avoir vu des vendeurs à vélo un peu partout dans le monde, j’ai constaté que le vélo crée une proximité entre les personnes, un lieu de rencontre où tout le monde est à la même hauteur. Le pizzaïolo est plus abordable à côté de son vélo que perché derrière son comptoir du camion.

Après des mois de recherches (triporteur ? remorque électrique ? vélo hollandais ?), d’études de charges, d’ergonomie, de budget… je me suis mise en quête d’un fournisseur de vélo local qui puisse m’accompagner dans mon projet.

J’ai trouvé mon bonheur à « l’échappée belle », magasin de cycles entre Saint-Cyprien et Patte d’oie. Charles, gérant et passionné, a pris le temps de répondre à mes (nombreuses !) questions techniques et m’a conseillé un vélo électrique Giant avec une puissance suffisante pour tracter les 70kg prévus sur la remorque. Il m’a également trouvé une remorque permettant de transporter plus de 40kg sans que le prix s’envole (et ce n’était pas évident du tout !!).

Ma remorque

Pizzavelo-Atelier-Pizza-Toulouse-Four portatif

Ahhhhh la remorque.

Dire qu’au début je pensais transporter tranquillement mon four en fonte, le bois, la pâte et les ingrédients… je ne serai pas allée bien loin !

Faire une remorque simple s’est avéré… très compliqué.

Le bois était trop lourd, le plastique pas mon truc, le métal pas mal mais difficile de trouver une personne disponible pour répondre aux questions techniques.

J’ai mis 10 mois avant de trouver la combinaison idéale entre la praticité, le poids, les normes d’hygiène, la quantité à transporter, le matériau adapté, les dimensions autorisées et utiles, la forme, un fournisseur qui me convienne et le prix.

Comme ma philosophie est de m’améliorer en faisant et d’agir avec des partenaires locaux, la première version de ma remorque, fabriquée à Montrabé à côté de Toulouse, sera sur la route mi-mai. Elle va être amenée à évoluer au gré des remarques, de l’entretien, des petits plus qui aident beaucoup et de l’évolution du projet.